La section du contentieux du Conseil d'État est claire en la matière :
« À l'expiration du délai d'instruction, naît une décision de non-opposition à déclaration préalable ou un permis tacite. Le délai d'instruction n'est ni interrompu, ni modifié par une demande, illégale, tendant à compléter le dossier par une pièce qui n'est pas exigée en application du livre IV de la partie réglementaire du code de l'urbanisme. Dans ce cas, une décision de non-opposition à déclaration préalable ou un permis tacite naît à l'expiration du délai d'instruction, sans qu'une telle demande puisse y faire obstacle. »
Référence : Conseil d'État, 9 décembre 2022, N° 454521.
/ Questions fréquentes /
Non. Le Conseil d'État juge que le délai d'instruction n'est ni interrompu ni modifié par une demande illégale portant sur une pièce non exigée par la partie réglementaire du Code de l'urbanisme.
Une décision de non-opposition à déclaration préalable ou un permis tacite naît, sans que la demande illégale puisse y faire obstacle.
Conseil d'État, 9 décembre 2022, n° 454521.
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